“Ce Mexicain qui venait du Japon et me parlait de l’Auvergne”. Une réjouissante satire du tourisme à l’ère de la mondialisation.

Ce roman est une invitation aux voyages. La table des matières nous ouvre un vaste horizon !
Ce récit rapporte , en 27 chapitres, les tribulations de Benjamin Lechevalier, qui aspire à quitter son île d’Oléron, berceau familial afin de s’éloigner de sa fratrie, où les discordances ont surgi lors de la disparition du père.
Au départ le protagoniste, tout nouveau dans ce poste , chargé de promouvoir La cité de l’Air du Temps, se voit cantonné à des déplacements dans l’hexagone,son boss se réservant la crème des voyages. Mais, n’a-t-il pas avoué sa phobie de l’avion ? On imagine, sans peine, le stress, l’angoisse, d’autant qu’un frère tient le décompte des crashs aériens, collectionne les articles. Comment pourra-t-il dominer sa peur ?

Una invitation à partir au hasard!

 

On embarque avec ce globe trotter impénitent, de 36 ans, et comme lui, on se retrouve ballotté. Un séisme s’étant invité au départ et au retour de l’aventure nipponne , ravivant la catastrophe de Fukushima.

Voilà Benjamin, incollable sur les aéroports, les hôtels. Toutefois la frustration est grande de ne pas connaître, sauf en les traversant en taxi,les villes où se déroulent les «  workshops ». Ne retenant que l’odeur de kérosène ! A peine le temps de poster une carte pour sa mère. On le suit donc dans toutes ses tribulations, d’un pays à un autre.

La lassitude d’être toujours en partance pointerait si les rencontres ne venaient pas pimenter ces déplacements professionnels. Et Clara, une consoeur a tous les atouts pour le charmer, un rapprochement s’opère. Mais lui, plus gaffeur que séducteur, cumule les maladresses, les bévues au point qu’elle lui tourne le dos. Comment cette romance avortée va-t-elle évoluer ? Benjamin, habité par Clara, n’en sait rien lui-même. Va-t-il la recroiser dans d’autres voyages ? Clara, une présence à éclipses, à la merci du hasard. Pour le moment, il a en mémoire leur première rencontre , leur déambulation dans Rome, de nuit..

L’exotisme, Benjamin le découvre quand il se retrouve immergé dans le décor de Lost in translation. Dans un taxi japonais, ou à la fermeture d’un bar. Il tente de s’approprier le vocabulaire des tours operators, ainsi que des bribes d’anglais et de japonais.